La topographie toulonnaise fait descendre l'eau vite et loin. Les rampes de parking en pente, les caves des immeubles anciens du centre et les locaux techniques enterrés reçoivent, à chaque épisode d'automne, un mélange d'eau de ruissellement, de terre et de tout ce que la voirie transporte. À cela s'ajoute une difficulté propre au bâti ancien : des murs enterrés sans coupure de capillarité, qui restent humides longtemps après l'épisode et qui entretiennent l'odeur.
Le local poubelles, point de départ de la plupart des plaintes
C'est le poste qui déclenche les courriers au syndic. Lavage haute pression avec récupération, désinfection, traitement des siphons de sol, dératisation préventive et remise en état de la ventilation : traité complètement une fois, il redevient gérable par l'entretien courant.
Les parkings : sol, murs, et surtout écoulements
Un décapage de sol qui laisse les caniveaux et les regards obstrués ne tient pas jusqu'au prochain orage. Nous curons les écoulements, nettoyons le sol au monobrosse ou à la très haute pression selon le revêtement, traitons les traces d'hydrocarbures et signalons les descentes d'eaux pluviales à reprendre.

Les caves, où l'on trouve toujours plus que prévu
Vidage des caves abandonnées, désinfection, traitement des odeurs et contrôle de l'humidité. Sur un immeuble ancien du Pont-du-Las ou de Saint-Jean-du-Var, la sous-face de plancher et les bas de mur méritent un relevé d'humidité : cela évite de refaire l'opération deux ans plus tard.
Un chantier qui s'organise avec le conseil syndical
Nous fournissons un devis lisible en assemblée générale, une planification par tranche pour ne jamais neutraliser tout le parking en même temps, un affichage à destination des résidents et un compte rendu écrit remis au syndic.
