Le climat toulonnais offre aux blattes germaniques et aux punaises de lit une saison active très longue : les températures nocturnes restent hautes de juin à octobre, et les locaux fermés en été deviennent des incubateurs. À cela s'ajoute la rotation touristique intense des meublés et des hôtels, qui multiplie les introductions. Un traitement isolé n'a donc pas de sens ici. Ce qui fonctionne, c'est un protocole en deux passages avec contrôle, doublé d'une correction des conditions favorables.
Identifier avant de traiter
Une trace de rongeur, un fèces de blatte et une piqûre attribuée à une punaise ne conduisent pas au même protocole ni au même produit. Nous commençons par une inspection avec pièges de détection, relevé des points d'entrée et des sources d'eau. Le rapport d'inspection vous est remis même si vous décidez de ne pas donner suite.
Deux passages, jamais un seul
Les cycles de développement imposent un rappel : entre dix et quatorze jours selon l'espèce et la température ambiante. Un prestataire qui promet une éradication en une visite promet ce qu'il ne peut pas tenir. Notre devis comprend d'emblée le second passage et le contrôle.

Corriger ce qui rend l'infestation possible
Siphon asséché dans une réserve fermée l'hiver, joint de bas de porte manquant, gaine technique non rebouchée, stockage à même le sol, local poubelles sans nettoyage régulier : nous listons ces points et vous indiquons ceux qui, corrigés, empêcheront la récidive. Sans cette étape, le traitement se répète chaque année.
Les odeurs se traitent dans l'ordre
Nettoyage, puis désinfection, puis neutralisation. Une neutralisation posée sur une surface non nettoyée masque quelques jours et revient. Pour les volumes complexes, nous utilisons la désinfection par voie aérienne, qui atteint ce qu'un opérateur ne peut pas atteindre à la main.
