Dans l'agglomération toulonnaise, deux origines dominent : les départs de feu d'origine électrique dans des locaux techniques et des dépôts de la couronne est, et les feux de végétation qui, en juillet et en août, envoient des fumées et des particules jusque dans des bâtiments qui n'ont jamais été touchés par les flammes. Le second cas surprend toujours : un exploitant découvre un dépôt gras et acide sur ses stocks alors que son local est intact.
Retirer la suie avant qu'elle ne grave les supports
Une suie contient des composés acides. Sur un inox, un alu anodisé ou un peint clair, elle laisse une marque définitive en quelques jours seulement, et la chaleur estivale accélère la réaction. La première tâche n'est donc pas de nettoyer joliment, c'est de retirer la charge : éponges sèches chimiques, aspiration HEPA, dépose des textiles et des isolants imprégnés.
Traiter l'odeur à la source, pas par-dessus
Un parfum d'ambiance sur une odeur de fumée donne une odeur de fumée parfumée. Nous cherchons les réservoirs : plénums, gaines, laines minérales, mousses de sièges, cartonnages de réserve. Une fois la source déposée ou traitée, la neutralisation par voie aérienne ou par nébulisation prend son sens, et elle tient.

Trier ce qui est récupérable, honnêtement
Sur un stock de commerce, le tri se fait avec vous et il conditionne l'indemnisation. Nous produisons un inventaire par catégorie, avec photo, plutôt qu'un volume global qui sera contesté. Sur les denrées alimentaires exposées aux fumées, la règle est simple et nous ne la négocions pas : elles partent en destruction avec bordereau.
Rendre un local qui peut recevoir les corps de métier
Notre travail s'arrête là où commence celui du peintre et de l'électricien, mais il doit leur permettre de démarrer. Nous livrons des supports décontaminés, des réseaux dégagés et un local ventilé, avec un point écrit sur ce qui reste à reprendre.
